Louis> Philippe ROUSSEL 

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 Note sur la personne :
Témoin au mariage de son neveu Antoine Amable Dufour avec Claude Deville, né 1748
Note sur la personne :
Censier, laboureur, cultivateur… Le mot laboureur caractérise surtout (je ne dis pas uniquement) le XVIIe siècle. Il est ensuite remplacé par cultivateur, assez souvent. Permettezmoi de prendre un exemple tiré de ma propre généalogie : mes ancêtres vivaient tous dans la même région, entre Lille et Tournai (aujourd’hui en Belgique). Au XVIe siècle, on les désignait sous le mot censier tandis qu’au XVIIe siècle c’est le terme de laboureur qui était utilisé. Ils deviennent ensuite (à la fin du XVIIIe siècle) cultivateurs, sans pour autant quitter leur exploitation agricole, leur ferme. Ce cas n’est pas unique, loin de là. La fameuse enquête sur les noms de famille commençant par les lettres TRA, menée par Jacques Dupâquier, a permis aussi de repérer cette évolution. La dénomination laboureur diminue sans cesse, au profit de celle de cultivateur qui s’impose au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Mais le mot laboureur subsiste dans les provinces de l’ouest et du centre, depuis la Bretagne jusqu’au Forez ou à l’Auvergne.
On voit apparaître aussi, dans le Jura, la distinction entre le laboureur et le cultivateur, ce dernier étant le gros propriétaire. De même dans la région de Breteuil, pays de transition entre le Beauvaisis, la Normandie et la Picardie ; nous voyons disparaître peu à peu le terme de laboureur remplacé par celui de cultivateur et de propriétaire. Dans le bas Dauphiné, la distinction s’opère entre le journalier et le laboureur, selon qu’ils ont moins ou plus de trois hectares. Bref, la puissance foncière se traduit par des termes qui évitent de mélanger les torchons et les serviettes… Dans certaines provinces, il n’y a pas de laboureurs, ni de terme équivalent, pour des raisons économiques. Par exemple, dans les Vosges, le recensement de 1771 n’indique que des journaliers et des marcaires c’est-à-dire des éleveurs, mais aucun laboureur : « Il n’y a aucun labourage dans cette communauté, que quelques chenevières [culture de chanvre] et jardins potagers, laquelle est enclavée dans les désertes montagnes des Vosges, étant terre de sable qui ne produit rien. » Des cas semblables pourraient être relevés dans le Jura, les Alpes, le Massif Central ou les Pyrénées.
 né ca 1761 à Sailly-le-Sec Situe la ville sur une carte OpenStreetMap
décédé en 1819 à Sailly-le-Sec
Profession : Laboureur, Cultivateur
Fils de Louis ROUSSEL et de Marie Therèse FRANÇOIS



Conjoints :
Rose DE CAIX ; mariés en 1779 à Vaux-sur-Somme Situe la ville sur une carte OpenStreetMap Témoins 
de l'épous, sa mère et autres parents de l'épouse, sa mère et Pierre Gélon
 

 Note sur la personne :
Parrain Charles Maulin Maraine Elisabeth Driencourt
Pas de registres des décès en 1841 TD de Sailly le Sec
  née en 1759 à Vaux-sur-Somme
décédée en 1841 à Sailly-le-Sec (âge : 81 ans et 10 mois)
Profession :
Fille de Marguerite DE CAIX

Enfants avec le conjoint :
Louis Florimond ROUSSEL  né en 1780 à Sailly-le-Sec, décédé en 1865 à Sailly-le-Sec 
Henriette Opportune ROUSSEL  née en 1783 à Sailly-le-Sec, décédée en 1836 à Sailly-le-Sec 
Thérèse Prudence ROUSSEL  née en 1787 à Sailly-le-Sec, décédée en 1820 à Sailly-le-Sec 
Claude François ROUSSEL  né en 1790 à Sailly-le-Sec, décédé en 1883 à Sailly-le-Sec 
Marie Anne Rose ROUSSEL  née en 1796 à Sailly-le-Sec, décédée en 1826 à Sailly-le-Sec 




Frères et soeurs :
Marie Thérèse ROUSSEL  née en 1745 , décédée en 1803  
Marie Catherine ROUSSEL  née ca 1749 , décédée en 1813 à Sailly-le-Sec 
Marie ROUSSEL  née ca 1751 à Sailly-le-Sec, décédée en 1791 à Sailly-le-Sec 
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